La voie du clown pour oser être soi-même

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En quoi « le clown » peut-il nous aider à oser être soi ?

Les grands clowns de cirque avaient trouvé leur « propre clown », Coluche, était avant tout un clown, Devos aussi.

Avec le clown de théâtre, il s’agit de trouver l’humour de soi. Il ne s’agit pas de dérision, ou de se tourner en ridicule. L’humour de soi passe par la reconnaissance de qui on est, et nous apprend à nous aimer tel qu’on est.

La recherche de son propre clown est la meilleure manière que je connaisse pour faire l’apprentissage de l’humour de soi qui reste la condition indispensable pour oser être soi-même.

Je ne connais pas mieux pour vous aider à retrouver l’enthousiasme, l’énergie et la joie de vivre . 

Un stage de clown est une expérience exceptionnelle et ++ pour …

Dalai lama+ de confiance en soi, 

+ de présence  et de charisme

+ d’humour de soi qui désarme les méchants …

+ d’imagination pour réinventer sa vie 

   Une relation saine et authentique avec votre entourage.

L’apprentissage de la non-violence

 

Pourquoi trouver son propre clown ?

Parce que c’est là, dans ce « clown de soi » que réside notre vérité intérieure, loin des apparences séductrices et trompeuses, du jeu social que nous croyons devoir jouer pour être aimé ou accepté.

Trouver son clown c’est le chemin et le but à atteindre. C’est un chemin vers la joie et la libération de nos contraintes, celles qui nous ont été imposées par les règles de bienséance : « Tiens toi bien », Fais pas ci, fais pas ça »… Les cadres de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas nous ont littéralement éloignés de notre vérité et de notre réalité profonde.

M'dame Clochette

 

Mon clown m’a sauvée 

Pourquoi ai-je choisi de donner vie à mon clown ?

Parce que, chemin faisant, il m’a aidée à me retrouver et à, OSER JOUER LE « JE »

Ce « Fou », m’a aidée à affronter ma propre folie, et , aujourd’hui, plus que jamais, à affronter la folie du monde

Toute petite, j’étais joyeuse, comme la plupart des enfants, et quand la mort m’a séparée de ma mère, je n’étais plus joyeuse du tout … J’ai fait semblant de l’être, pour faire plaisir à tout le monde . Mais, moi, je sais que j’avais perdu mon innocence première : je savais que la mort existait. J’avais perdu l’envie de « jouer » tout court ! Je regardais les autres jouer, et je m’isolais en pensant que quelqu’un viendrait me chercher pour rentrer dans la ronde …Mais, voila, on ne vient pas chercher ceux qui n’ont  pas le cœur à jouer. Cette gravité-là, je ne l’ai jamais totalement perdue, mais aujourd’hui elle est aussi une force.

 

J’ai pris conscience que jouer le jeu des autres m’éloignait de moi-même.

 

Au début , j’ai tenté de jouer le jeu de ce qu’on attendait de moi : des études sup. pour être comme les grands avec un métier sérieux pour faire plaisir à papa.  « Psy » , c’est sérieux , non ? Formatrice, aussi, c’est sérieux, et pas qu’un peu ! Je suis même devenu « victimologue », alors si ça c’est pas du sérieux ?!

Tous les jours, Je travaille dans le dur, le difficile.

Heureusement, au cœur de mon sérieux, et de ma profonde gravité d’être, j’ai croisé des clowns.  et j’ai retrouvé « l’autre partie » de moi qui voulait encore jouer et jouir de la vie ,

Ce clown, je ne l’ai pas cherché , c’est lui qui m’a trouvée. Malgré ma tristesse , j’entendais l’appel de ma joie « je suis là , tu viens jouer avec moi ? «

Trouver mon clown m’a remis sur mes rails : « Hep !  Arrête d’en rajouter ou de te prendre au sérieux, aies confiance : je suis là ! »

 

Ce clown là m’a rendu ma vie et ma liberté intérieure.

 

A quoi « joue » le clown ?

Il joue à oser regarder sa vérité en face, et, il peut le faire grâce à son nez , « le nez, ce tout petit masque qui nous délivre de tous les autres » 

Il se joue de tout. Avec lui, « tout fait jeu »

Il joue à nous faire peur en jouant avec les limites, ces fameux « gardes fous » dressés par la Société.

Il joue même à faire semblant, comme nous…

Il se joue des conventions habituelles

L’échec ne lui fait pas peur  et s’il n’y arrive pas d’une manière, il essaie autrement …

Il joue même, le jeu de la transparence : Etre dans son clown, c’est jouer au jeu de la vérité.

Et avant tout « la vérité »sur soi, car, il faut bien le dire, l’humour de soi, c’est décapant .

 

L'improvisation collective , un grand moment
L’improvisation collective , un grand moment

 

 

Jouer, c’est jouir …  à une lettre près.

Et, comme par hasard,  pas n’importe quelle lettre !

Le « I » c’est le YOD  en Hébreux, et, dans le Khabale, le Yod est Le Principe Divin. On y revient toujours !

C’est le Principe qui pénètre la matière pour la féconder, le principe même de la Création .

On peut jouir seul, mais, jouir à deux, c’est encore mieux ! Et, le clown adore ça, car il est essentiellement relié au monde qui l’entoure

En relation profonde avec lui-même, l’autre et le monde.

Son ultime but est de jouir de la vie au présent.

 

Jouir de la vie c’est se lâcher, s’abandonner jusqu’à l’extase !

C’est si bon de voir les clowns se faire plaisir, jubiler, s’exalter pour n’importe quoi, comme des enfants qui découvrent le monde à chaque instant ! « Mon dieu que ce râteau est beau, que cette porte est splendide … »

Innocent, naïf, même, on dirait qu’il ne sait pas que le mal existe. D’où sa surprise quand il se prend le râteau ou la porte sur la tronche !

Le clown est ravi, quand il peut se lâcher, être enfin lui-même. Il ose faire des bêtises, penser différemment, dire ce qu’il a envie de dire, s’extasier devant l’invisible, hurler ses émotions, s’il en ressent le besoin.

Le clown fait l’humour avec le monde. Il n’y pas de plus grand plaisir que de dire enfin tout ce qu’on a sur le coeur, dans les tripes. De déballer nos envies, de mettre en lumière ( sous les feux de la rampe) tout ce que nous avons du mal à cacher.

 

Le clown n’est jamais indécent, il est comme la Vie, simple et désarmant, comme un enfant

 ça va tomber - Version 3

Le Clown c’est « l’Adulte » en nous, qui laisse exister l’enfant intérieur. 

Pas si simple d’oser laisser exister et s’exprimer cet enfant prisonnier depuis trop longtemps de sa propre histoire plus ou moins

heureuse, prisonnier des barrières morales de l’éducation, l’enfant enseveli sous les « il faut , y a ka, faut qu’on … » !

Sans compter les valises identitaires qu’on se trimballe depuis toujours, parce qu’elles nous viennent de nos parents, voire de nos ancêtres.

Les thérapies cherchent à faire renaître cet enfant libre, pour nous reconnecter à notre puissance intérieure.

 

Malheureusement , si nous sommes innocents à la naissance, nous n’arrivons pas vierge en ce bas monde …

 

Quand on parle de l’enfant libre, du « petit prince » caché au fond de nous, c’est une jolie image d’Epinal.

Vous avez déjà vu des bagnards … ils sont fatigués, sales, puants , et sûrement pleins de vices cachés…Alors, croyez-vous que l’enfant libre, caché en nous, soit tout beau tout neuf quand on le sort du placard ?! Non, il sent le moisi, il a du mal à se déplier, il a pris des faux plis tout au long de son histoire.

 

Peut-on jouer en liberté, en sortant du carcan, comme ça, juste par un coup de baguette magique ?

Non, le clown accepte sa réalité première jusqu’à ce qu’il nous libère du carcan .

Le clown ne renie rien de ce qu’il est, de ses manies ou de ses habitudes , il est tel quel, mais il sait qu’il n’est pas que ça ! Et, c’est précisément là, sa force.

Il arrive avec tous ses bagages éducatifs, héréditaires,  timide, apeuré, parfois matamores, audacieux ou inhibé, il fait ce qu’il peut et ne laisse pas ses valises en coulisses … Il en a eu besoin pour vivre, Il les trimballe, il les déballe, …il vit devant nous sa petite tranche de vie …

Il est « fou » de toute façon , fou du désir de jouer quand il n’a pas oublié ce que ça veut dire ! Il a soif de rencontres et de découvertes. A sa manière à lui …Le clown va mettre son grain de folie partout ou il peut, pourvu qu’il s’amuse !

Et, quand le clown s’amuse, c’est précisément là, que « sa muse » l’inspire :

Il va alors, créer, inventer des issues innatendues… en osant exprimer ce qu’il pense, ce qu’il ressent, sans peur et sans vergogne

 

Mon clown va oser être là, sous les feux de la rampe, oser montrer son ombre, se mettre en dé-monstration, et, par là même, me délivrer du monstre que je tentais de cacher depuis toujours.

Jouer le jeu du clown c’est se donner la permission d’exister 

Et, chemin faisant, au cœur même de nos labyrinthes intérieurs, retrouver le chemin de qui « je suis » … non pas , par une connaissance logique, rationnelle qui parviendrait à définir ce que je suis , mais, en nous en faisant faire l’expérience immédiate .

 J’ai vu des clowns s’illuminer, d’un coup, parce qu’ils avaient soudain trouvé le geste juste, le bon mot, au bon moment, la parole libératrice et jubilatoire.

« J’ai enfin osé le faire , ce geste retenu … qui m’occasionnait des douleurs sans fin »

J’ai enfin osé prononcé ces paroles qui m’étouffaient depuis toujours »

Mieux encore, j’ai fait des trucs qu’il ne faut pas faire … Et ça, ça fait du bien ! »

 

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Retrouver « l’enthousiasme »

 ENTHOUSIASME, quel beau mot ! Enthousiasme vient du grec et signifie « porté par les dieux » … Porté par un idéal , une quête d’absolu qui répondrait à la question essentielle : qu’est ce que je fais sur cette terre ? Quelle est ma mission ? A quoi puis-je bien servir ?

Nous sommes petits, tout petits devant ces questions souvent laissées sans réponse, mais le clown sait juste qu’il est là et qu’il faut en profiter pour exister au maximum ! Alors, même s’il passe par des phases d’angoisse ou d’interrogation profonde, il porte toujours un regard neuf sur la réalité et ne perd jamais l’espoir de parvenir à trouver des réponses à son problème du moment.

Et quand il reste sur une interrogation devant les mystères de la vie, il n’en est que plus touchant et plus attachant encore !

 

 

Être qui « Je » suis, au présent dans une acceptation totale de la réalité. 

C’est sa manière à lui de trouver ses réponses.

Etre au coeur même de la Présence

Jouer le « jeu», du clown pour retrouver mon « Je suis » ,  c’est plus qu’une technique, c’est une Quête du Graal.

C’est une manière d’être en prise directe avec la réalité, nous invitant à l’accepter telle qu’elle se présente. Cette réalité , qu’elle soit intérieure ou extérieure est ce qu’elle est. La question n’est pas de savoir si c’est bien ou mal , « c’est  comme ça  » !  Je ne me pose plus la question de savoir si je suis bien ou mal , je suis « comme ça » à l’instant T de ma vie !

Je suis, de toute façon, un être en déséquilibre permanent entre le vide et le plein, entre l’excès et le manque !

La seule manière que j’ai trouvé de la supporter, cette réalité, c’est de commencer par l’accepter telle qu’elle est, arrêter de me battre contre des évidences. Ensuite, je vois ce que je peux faire avec …

Le clown, par son empathie naturelle , ne refuse pas de se coltiner le réel, il aurait plutôt tendance à jouer le jeu, en épousant la forme même de ce réel. C’est sa manière à lui de le comprendre, d’en prendre connaissance … Pourquoi rejeter la réalité, puisqu’elle est toujours, en permanence source de connaissance et nouveau terrain de jeu pour lui ?

 

Par empathie avec le monde, en fusionnant momentanément avec cette personne, cette pensée, cet arbre, cette table, ce balai … je vais en comprendre l’essence, peut-être en saisir le sens, et,  par un effet de résonance intérieure, rejoindre ma propre rigidité ou mes torsions intérieures …Con-naître l’autre, enfin !

 

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Arrêtons de chercher la solution au problème, vivons le problème

Il y a un problème ? Quelle aubaine ! je vais pourvoir s’amuser avec !

Mon clown ne saute jamais sur LA SOLUTION qui est évidente pour le public, ce ne serait pas drôle , il nous montre comment il va s’y prendre pour résoudre ce problème d’une façon nouvelle et créative.

Pour lui « TOUT FAIT JEU » du moment que « Je » ose mettre en scène « MOI »

Nous ne pouvons JOUER, que si nous acceptons que « quoique nous présente la vie », nous allons pouvoir en faire quelque chose.

Il est hyper-sérieux le clown dans son histoire !  il s’emberlificote avec bonheur dans des stratégies très élaborées, et ça nous fait rire , parce que ça ne serait pas marrant s’il trouvait la solution toute de suite . Il nous démontre « l’art de se compliquer la vie ». Et ça nous faire rire !

C’est la fonction cathartique et libératoire de l’humour, puisque nous nous reconnaissons dans sa façon d’être.

 

Et, dans la vie de tous les jours?

Quand la réalité devient trop lourde , trop difficile , le réflexe « clown » peut nous sauver de cette complexité , de ce gouffre émotionnel dans lequel on s’emprisonne si facilement .

« Je » vais mal quand je perd la distance , et quand « je » ne suis plus capable d’être moi-même !

Je calcule , j’élabore des plans pour m’en sortir … mais, je ne suis plus dans cette fabuleuse capacité de me distancier que me donne le clown . Alors, je perds l’humour de moi, de la situation, je colle à la réalité , je m’identifie à mon personnage , à mes difficultés , je tente de trouver des solutions , mais, je pense parfois qu’il n’y a que deux solutions : ou ça, ou ça ? Et c’est toujours l’impasse parce que je manque d’imagination pour arrêter ou éviter de souffrir.

Pour pouvoir sortir de mon labyrinthe,  il faut que je puisse me distancier , voir le problème sous un autre angle … et, si je ne m’arrête pas un instant pour faire le point, je m’englue dans mes vieilles solutions, parce que je crois que ce sont les seules possibles .

Le clown me rend à mon imagination créatrice et me permet d’accéder à cette hyper conscience de moi , qui peut me sauver de toutes les situations, pourvu que j’y crois . Et, parce que je sais que mon clown, comme les chats, retombe toujours sur ses pattes , ça me file une confiance d’enfer !

 

Quand ça va mal , je fais appel à mon clown.

 

Je me pose souvent la question : que ferait mon clown dans ce cas là ?

C’est un peu comme si je faisais appel à un maître intérieur, ou plutôt un guide de sagesse . Celui qui est toujours là, au fond de moi.

Il représente la partie créative de moi même,  la partie qui est et qui sait.

Cette partie de moi, qui n’a jamais eu rien à prouver parce qu’elle « est », par essence, confiance, et substance même de ma joie.

Cette partie de mon être , n’a rien à perdre , ni à gagner :  elle est humble et puissante .

 

 

Un peu d’humilité, que diable !  10647089_10152664920472777_2968876092955604818_n

Il faut bien que l’acteur clown retrouve cette humilité là , s’il veut pouvoir oser se montrer en toute simplicité au travers de ce clown au visage déformé, à l’allure souvent ridicule !

Le grand paradoxe du clown c’est que le costume , le nez , nous révèle au grand jour .

Il met en lumière ce que nous sommes vraiment : à la fois, ange et démon, ombre et lumière, peut importe la terminologie .

Le génie du clown c’est de nous aider à sortir de cette dualité permanente ou une partie de moi se bat contre l’autre.

Je ne dois pas montrer ce que je suis … je dois cacher mes défauts physiques ou psychiques, Je ne dois pas montrer mes émotions … je dois cacher le désordre de ma vie.

Alors, je me clonise , je me déguise pour ressembler à ce qu’on attend de moi : il faut que je correspondre à ce qui est socialement acceptable. Mais, n’est-ce pas justement la source de nos stress et de nos angoisses ? Ne jamais pouvoir se montrer tel(le) que nous sommes ?

« Le clown » nous délivre de cette tension permanente qui nous oblige à cacher tout ça : ces trucs non acceptés, non digérés pour ne faire que paraître et nous montrer avec nos plus beaux masques.

Il nous fait prendre conscience que nous sommes enfermés dans notre Persona ( le masque en Grec)

 

En théâtre, on joue un autre personnage , en clown on ne peut pas jouer autre chose que « soi »

 

Jouer le jeu du politiquement correct est fatigant , qui n’a pas pensé un jour : « j’en ai marre de jouer ce jeu là ».

Ce jeu qui m’éloigne de moi, et par conséquent de l’autre ? Ce jeu qui me fait me perdre de vue en permanence ?

Jouer selon les règles, c’est bien, et, parfois, c’est pratique. Par exemple,  aujourd’hui, pour vous , je joue le jeu de la psy qui écrit et qui doit tout dire en quelques lignes l’essentiel et de préférence des choses intelligentes …

Mais, parfois , il y en marre de ces jeux « tu perds , je gagne », il y en a vraiment assez des challenges , des défis , des objectifs à atteindre …

 

Le clown est un révolutionnaire non-violent

Pour être admis dans la Société, il faut cacher les défauts et jouer le jeu pour être politiquement correct !

À force d’écouter ceux qui ont soit-disant tout compris à notre place, on a fait comme ils disaient et, on s’est un peu perdu de vue. Le clown va jouer le jeu du « Je » que nous avons perdu de vue à force d’écouter ceux qui savent , les grands, les élus, les « plus forts que tout le monde » … Ces gens sérieux aux quels nous déléguons notre pouvoir, quitte, après, à les  dénigrer.

 

plus je laisse aux autres le pouvoir de me définir ou de me dicter mes actes, plus je me perds et moins je sais qui je suis

Nous avons délégué notre pouvoir aux « inter-prêtres » du grand Savoir Universel.  Ils sont devenus Politiques, Chefs de guerres, gourous et nous, on a suivi, parce qu’on ne s’entend plus, on ne s’écoute plus.

Aujourd’hui, on voit une partie de l’humanité tomber dans le fanatisme et l’extrêmisme. Et, qui dit « isme » dit séparatismes !

Plus on est « séparés » plus on fait le jeu du Diable ( di-able : coupable en deux)  

C’est le jeu de Satan, le grand séparateur, le maître de la dualité ( Seth, en Egypte ancienne)

 

Moins on s’amuse, plus on s’abusent

Et moins on s’aime plus on s’extr-ême !

 

Le Clown est un acteur social, puissant et non-violent qui ouvre des possibilités infinies sur un monde différent.

Il nous empêche de nous prendre trop au sérieux. Imaginez les hommes politiques avec un nez rouge, Imaginez les chefs de guerre …

Les clowns, les bouffons ont toujours été là, de tout temps, pour dire aux princes : « T’es sûr de ce que tu dis ? «  T’as pas oublié de leur dire la vérité ? » 

 

La vérité ne dérange que nos égos  00010@154961

 

Je pense aux paroles d’une chanson « Tant qu’il y aura des clowns pour foutre tout par terre et pour mettre tout à l’envers… »

Les humoristes d’une manière générale osent dire la vérité. Leur insolence est le meilleur antidote à une société psycho-rigide. Ils ont voulu supprimer les « Guignols » de Canal + !  Pourtant qu’on aura des guignols, on pourra dire qu’on est encore un peu en démocratie.

Il n’y a pas de place, dans le pays totalitaires pour se gausser du pouvoir .

Il n’y plus que des divertissements organisés : « des jeux et du pain ! » c’est comme ça qu’on avait le peuple … Nous avons déjà la télé-réalité qui nous empoisonne en nous ancrant dans un réel insoutenable.

 

Elle cautionne le mélo , nous fournit des coachs très compétents et très sérieux qui nous aident à trouver des solutions miracles , mais elle ne nous délivre pas du mal !

Il n’y pas de véritable catharsis, ni de délivrance: aucune purification de l’âme !

 

Je fomente depuis longtemps la clown r’évolution .

Une révolution pacifique , où on pourrait jouer le « je » en toute quiétude, tout en tenant compte des autres.

Un monde où nous serions libres de nous montrer

« Voyons voir , j’ai des besoins , t’en a aussi , j’ai des buts , toi aussi ? A bon, c’est pas les mêmes ? Et bien ,qu’est ce qu’on pourrait bien faire pour jouer à deux dans cette histoire ? »

Le clown est par essence un non-violent.  Il n’est pas exempt de réactions à chaud, il a ses propres motivations ,ses propres doutes ou émotions : il n’est pas question de renoncer à ses désirs , mais , il y a l’autre, avec ses propres plans, et ses propres besoins , alors, au lieu de le contenter sans discussion ou de le renvoyer dans ses buts, il explore avec lui des solutions nouvelles, dès fois qu’il pourrait , en même temps atteindre les siens !

 

Le jeu du clown ne fonctionne que s’il joue avec l’autre et pas contre l’autre !

 

Le jeu du clown « me révèle » dans ce que j’ai de plus génial, de plus ouvert, de plus inventif, de plus humble et surtout de plus généreux .

Il m’oblige à me regarder en face, à abattre mes cartes … sans tricher avec moi même .

J’ai souvent comparé le travail du clown , à un chemin initiatique …

On me dit , parfois , que je suis une incorrigible mystique …Et bien oui ! « J’vais pas me refaire » dirait M’dame Clochette …

Je suis un clown mystique et, pourquoi pas un clown co(s)mique ?!

Comme tout les mystiques , le clown est un révolutionnaire de l’intérieur. 

C’est le meilleur antidote à la dépression chronique et la sinistrose ambiante : une vie de joies et de rires, une libido retrouvée , un enthousiasme débordant, une vraie politique de Vie,  un truc vraiment bio, dégradable et renouvelable à souhait : un vrai défi à la guerre , à thanatos, au diable et à tous ses sbires.

Vous voulez changer de monde , c’est le moment !

 

Si vous voulez faire cette expérience, et entrer dans la famille des clowns, je recueille vos inscriptions pour deux stages au choix:

  • Du 27 au 30 Décembre 2016 (« clowns » expérimentés)  

  • Du 8 et 9 Avril 2017 (pour clowns débutants) 

Lieu : La forêt de la Double dans le Périgord (non loin de Mussidan ou Ribérac)

Tarif:

  •  4 jours en Décembre du 27/12 au 30/12/16 si vous avez déjà fait un ou deux stages:  480 € en pension complète

JE RÉSERVE MA PLACE POUR LE STAGE « CLOWNS EXPÉRIMENTÉS » DU 27 au 30 Décembre 2016 




Je réserve ma place en payant 100€ pour les arrhes. Le restant sera réglé lors du stage.

 

  •  2 jours en Avril : 250 € en pension complète

JE RÉSERVE MA PLACE POUR LE STAGE « CLOWNS DÉBUTANTS » DU WE du 8 et 9 Avril 2017 .




Je réserve ma place en payant 100€ pour les arrhes. Le restant sera réglé lors du stage.

Renseignements:

Claude BERTHOUMIEUX: info@d-stress-psy.com

 

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Tel: 05 53 80 05 37

Pour vous inscrire, envoyez un chèque d’arrhes de 100€ à mon nom:

Les Mignots. 24190 St André de Double.

Et, SVP, commencez par vous exprimer sous cet article.

Lâchez-vous, dites-moi ce que vous en pensez, quels sont vos désirs, vos envies, vos rêves, et croyez moi, vous pouvez les réaliser, parole de M’dame Clochette.

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5 Responses

  1. Carole Verdon

    Je vous écris du Québec. Merci pour cet article que j’ai adoré !!! Actuellement, je participe à un atelier de clowns et je n’ai pas encore trouvé mon clown intérieur et c’est en lisant votre article que j’ai compris pourquoi. Merci du fond du coeur.
    Bonne continuité !
    Carole

    • Bonjour Carole,
      dommage que vous soyez si loin ! Merci de votre commentaire , et ravie de vous avoir servi à faire avancer votre clown !
      Amicalement
      Claude
      Alias M’dame Clochette

  2. Bonjour , Je suis ostéothérapeute et praticien en Libération du péricarde. Conférencière, je me lance dans la formation. Afin de me permettre de jouer cette nouvelle expérience, j’aimerai découvrir toutes les facettes pour pas dire les frimousses de mon clown. Envie de transmettre dans la joie pour que, seule, la joie l’emporte.
    Comment participer à vos stages ?
    Patricia

  3. Bonjour , Je suis ostéothérapeute et praticien en Libération du péricarde. Conférencière, je me lance dans la formation. Afin de me permettre de jouer cette nouvelle expérience, j’aimerai découvrir toutes les facettes pour pas dire les frimousses de mon clown. Envie de transmettre dans la joie pour que, seule, la joie l’emporte.
    Comment participer à vos stages ?
    Patricia

    • Claude Berthoumieux

      Bonjour Patricia,
      Vous avez raison de vouloir transmettre la Joie … d’autant plus que c’est l’Energie du Coeur dans la chronobiologie chinoise ! Et, disons-le , je ne vois pas d’autres issues à la situation globale actuelle. Nous avons, maintenant, le devoir d’être nous-même , libres et heureux ! Ne serait-ce que être « le 100ème singe » qui fera basculer la Conscience universelle.
      Pour être tenue au courant des stages de clown, inscrivez-vous, d’une part sur la newletter. Sinon, le plus simple est de m’appeler sur mon fixe à partir de midi , tous les jours ( si je ne suis pas là, appelez sur mon portable qui ne passe pas dans la maison !) ou laissez-moi un message sur info@d-stress-psy.com. On finira bien par y arriver ! Bine cordialement Claude

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